Engagements

Le développement régional une priorité pour Avignon-La Mitis-Matane-Matapédia. Une belle région comme la nôtre mérite ce qu'il y a de mieux, et de rayonner à travers le Québec.

Si le développement régional passe par de nombreuses choses, il faut commencer par valoriser et miser sur nos expertises locales. On doit arriver à exploiter nos forces : les pêches, l'agriculture, l'apiculture, la mariculture, le tourisme, la culture, les énergies vertes et j'en passe.

Le Bloc Québécois est profondément régionaliste et croit en l'unicité de chaque région du Québec pour développer notre chez-nous.

Engagements

- Assurer la continuité des projets en numérisation à l’édifice fédéral de Matane et la mise à niveau ou la reconstruction du bâtiment

- Soutenir davantage l’industrie éolienne, dont l’expertise se trouve en région

- Fournir le financement nécessaire pour la mise à niveau des quais, notamment pour le quai de Nouvelle (Miguasha) dont la municipalité attend le financement du fédéral depuis plus de 10 ans

- Développer des grappes d’innovation autour des instituts de recherche existants, comme l’Institut Maurice-Lamontagne de Mont-Joli

- Régler une fois pour toutes la question du trou noir de l’assurance emploi pour les travailleurs saisonniers (industrie de la pêche, du tourisme, de la culture et du divertissement)

Pour faire face aux défis qu'incombent les changements climatiques, une région comme la nôtre doit offrir diverses solutions de transport qui nous permettent de diminuer notre consommation de carburant.

Les gouvernements canadiens se succèdent et on ne sent pas de réelle volonté de s'attaquer à cette problématique, aussi urgente soit-elle. Le Bloc Québécois se présente en réel défenseur de l'accessibilité au transport régional.

L'avenir économique du Québec en dépend. Il est temps d'agir. C'est maintenant, et ça commence localement.

Engagements

- Rétablir une desserte aérienne régionale et assurer des liaisons aériennes de qualité pour favoriser le développement économique des régions

- Encourager le retour du service de VIA Rail à l’est de Matapédia et desservant toute la péninsule gaspésienne et accorder le financement nécessaire pour la mise à niveau du rail par Québec afin qu’il réponde aux normes permettant le passage d’un train de passagers

Promouvoir l’électrification des transports et encourager l’achat de véhicules électriques avec des incitatifs fiscaux.

Nos quatre MRC ont besoin d'un tissu social fort pour veiller à la qualité de vie de toutes et de tous.

Il faut déployer des mécanismes pour que tous un chacun vive convenablement et en sécurité. À titre de porte-parole du Bloc Québécois en matière de Sécurité publique, j'y veillerai.

On a la meilleure qualité de vie du pays, il ne reste plus qu'à le montrer!

Engagements

- Faire la lumière sur les problèmes sociaux régionaux (pauvreté, analphabétisme, insécurité alimentaire, violence familiale) et trouver le moyen par lequel le fédéral pourrait transférer des fonds au Québec, sans condition, pour lutter contre les inégalités

- Bonifier l’aide aux organismes communautaires qui sont en manque de ressources financières pour venir en aide aux citoyens qui sont de plus en plus nombreux à demander de l’aide, notamment en raison de la hausse du coût du panier d’épicerie et des logements

- Encourager la construction de logements abordables pour aînés

- Encourager la participation des aînés dans la société dans un contexte d’activités intergénérationnelles

- Renforcer les mesures aux frontières pour contrer l’importation illégale d’armes à feu

- Mettre en place un programme de rachat obligatoire des armes à feu interdites en mai 2020

Alors que tous les scientifiques de la planète tirent la sonnette d'alarme sur les répercussions qu'auront (et ont déjà) les changements climatiques, je souhaite mettre la main à la pâte en participant activement au virage écologique tant nécessaire.

Même le Secrétaire général de l'Organisation mondiale des Nations unies (ONU) est d'avis que le qualificatif de « radical » ne colle plus aux environnementalistes, mais bien aux gouvernements qui prennent des décisions allant à l'encontre d'un environnement sain.

Je m'engage, comme députée, à tout faire pour que nous laissions aux futures générations une planète en santé.

Engagements

- Proposer un « test climat » applicable à l’ensemble des décisions gouvernementales d’importances

- Défendre une position ferme contre l’exploitation et l’exploration gazière ou pétrolière au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie

- Militer contre tout transport d’hydrocarbure sur notre territoire et nos cours d’eau

Que serait l'avenir du Québec sans nos jeunes? Or, s'il faut tout faire pour veiller à la santé des générations plus expérimentées, il faut faire de même pour les héritiers de notre coin du monde.

Je m'engage à ce que les gens se retrouvent dans la politique et s'y intéressent. Pour cela, il faut leur parler et il faut les écouter.

Engagements

- Mettre en place un crédit d’impôt et d’autres initiatives favorisant le retour des jeunes en région

- Élaborer et dévoiler la politique jeunesse du Bloc Québécois

- Encourager la construction de logements abordables en région pour les jeunes familles

- Apporter une aide supplémentaire aux organismes qui veillent à la qualité de vie des jeunes de notre circonscription.

RAISON 1 : POUR QUE LE QUÉBEC SE GOUVERNE LUI-MÊME
SELON SES PRIORITÉS ET SES VALEURS​

Les Québécoises et les Québécois forment un peuple distinct, une nation avec une identité qui lui est propre. Ce qui fait de nous une nation unique repose sur notre culture, notre langue, notre histoire, notre patrimoine collectif, la structure de notre économie, notre système social et notre volonté de vivre ensemble.

Nous voulons faire du Québec un pays parce que pour une nation, se gouverner elle-même, pour elle-même et selon ses propres fins, ses propres valeurs, sa propre culture, ses propres lois tant à l’interne qu’à l’externe est essentiel pour atteindre son plein épanouissement.

C’est en gérant nous-mêmes nos impôts, notre politique internationale et nos lois que nous pourrons atteindre notre plein développement autant politique, économique, environnemental que culturel.

RAISON 2 : POUR UN QUÉBEC PLUS VERT ET PLUS RICHE

Sur son immense territoire, le Québec a accès à une quantité phénoménale de ressources naturelles renouvelables: forêts, eau, ressources minières, terres agricoles, etc. C’est au Québec de décider comment développer et redistribuer cette richesse. C’est un actif réel.

Le Québec est la 27e économie mondiale la plus importante, ce qui le place notamment devant des pays comme la Nouvelle-Zélande, l’Italie ou l’Espagne. Avec son fleuve, il détient un avantage géographique stratégique sans pareil en Amérique du Nord. Nous avons bâti un réseau électrique solide et renouvelable qui sera, contrairement au pétrole bitumineux de l’Alberta, un atout pour l’avenir. Nous pourrions devenir un chef de file mondial en matière d’énergie renouvelable, d’efficacité énergétique et de développement durable.

Le Québec a engendré la Caisse de dépôt et placement, le Mouvement Desjardins, Hydro-Québec, de grandes entreprises telles que le Cirque du Soleil, Bombardier, Canam, IBM Bromont, Ubisoft Montréal, des PME, deux Fonds de solidarité des travailleuses et des travailleurs, un grand nombre de coopératives et des entreprises d’économie sociale. Sans compter le potentiel de création et d’innovation qui fait de l’économie du savoir une de ses plus importantes ressources qu’on retrouve tant dans les grands centres que dans les régions!

RAISON 3 : POUR DES POLITIQUES ÉCONOMIQUES EN FONCTION DE NOS INTÉRÊTS

Présentement, on envoie la moitié de nos impôts au Canada. Notre argent est notamment dépensé́ pour des programmes dont le Québec ne bénéficie pas.

Après la crise économique de 2008, le gouvernement fédéral a investi 14 milliards $ pour soutenir l’industrie automobile en Ontario. Combien le Québec a-t-il reçu lorsque son industrie forestière a été mise en péril par une infestation d’insectes ravageurs ? Seulement 70 millions. En devenant indépendants, on va dépenser notre argent chez nous, pour notre monde

Quand le gouvernement fédéral a donné plus de 100 milliards $ de contrats à des chantiers maritimes à Terre-Neuve et en Colombie- Britannique, le Québec et le Chantier Davie de Lévis n’ont rien obtenu. Rien pour notre monde. Pourquoi ne pas faire nous-mêmes nos propres choix?

Le Québec produit de l’énergie propre alors que le modèle de développement économique du Canada repose sur l’exploitation du pétrole. Quel intérêt a le Québec à favoriser le transport sur son territoire du pétrole albertain par pipeline, train (Lac-Mégantic) et via la voie maritime du Saint-Laurent?

Le gouvernement fédéral utilise l’argent des Québécois pour financer l’hydro-électricité de Terre-Neuve, qui fera compétition à Hydro-Québec. Le Québec a développé un réseau hydro- électrique qui fait la richesse des Québécois, sans aucune aide du fédéral.

En devenant indépendant, il ne sera plus question de subventionner notre compétition à même nos impôts.

Le Québec ne vit pas aux crochets du fédéral. Lorsqu’on compare les montants des transferts de péréquation par habitant, le Québec est avant-dernier parmi les provinces bénéficiaires, et la péréquation ne paie que de 3 % à 6 % de l’ensemble des dépenses du Québec (IRIS, mars 2014).

En devenant une nation indépendante, le Québec dépensera l’argent selon ses intérêts.

RAISON 4 : POUR DES FINANCES PUBLIQUES SAINES

Le Bloc Québécois croit que la question de la dette publique est importante. Il est impensable de ne pas s’en préoccuper. La situation est cependant loin d’être catastrophique.

En effet, la dette nette du Québec, en pourcentage du PIB (45,1 %*), se situe nettement sous la moyenne des pays de l’OCDE (62,6 %). Elle est moindre que celle de pays comme la France, la Belgique, l’Autriche ou l’Allemagne.

Les études Un gouvernement de trop (2012) et Finances d'un Québec indépendant (2016) ont évalué que si le Québec assumait tous les services fédéraux (assurance-emploi, pensions de vieillesse, relations internationales, défense, dette fédérale, etc.) en abolissant les dédoublements administratifs, l’indépendance permettrait d'épargner des sommes colossales (entre 2 et 4 milliards annuellement). L’actuel premier ministre du Québec, François Legault, est arrivé en plein entre les deux études avec 3 milliards épargnés annuellement.

Le Québec a des politiques fiscales distinctes. Ces choix fiscaux font en sorte que l’on est beaucoup plus avantagé qu’ailleurs en Amérique du Nord en ce qui concerne les services et la qualité de vie, et ce, en fonction des impôts que l’on paie.

Par exemple, une famille au salaire moyen ayant deux enfants aura la charge fiscale la plus faible des pays du G7. Avec ses nombreuses mesures pour aider les parents et les enfants, le Québec est un véritable paradis pour les familles (Godbout, 2008). Le Québec est une terre de solidarité dotée de programmes publics généreux (Centres de la Petite Enfance, accès à l’éducation supérieure à bas prix et avec un régime de prêts et bourses efficace, système de santé public, etc.) qui assurent une égalité des chances.

En raison de son modèle économique et fiscal solide et diversifié, le Québec a mieux su résister à la crise économique de 2008 que les autres pays industrialisés, dont le reste du Canada.

C’est au Québec de décider de notre modèle de redistribution de la richesse. C’est une question de choix, de liberté collective.

RAISON 5 : POUR UN QUÉBEC OUVERT SUR LE MONDE

Des échanges commerciaux du Québec, 83 % sont effectués avec les Américains. Le Québec fait partie du grand marché nord- américain en raison de l’Accord Canada—États-Unis—Mexique. C’est toutefois le Canada qui choisit pour le Québec les États avec lesquels il a des accords commerciaux en tant que pays.

L’indépendance ouvre les frontières là où les décisions importantes se prennent, en permettant au Québec de participer activement aux grands forums internationaux, de siéger à l’ONU, à Kyoto et de jouer un rôle en son propre nom dans la Francophonie.

Le Canada parle en ce moment au nom du Québec dans tous les dossiers internationaux : relations avec des régimes répressifs, changements climatiques, aide internationale, etc. Un Québec indépendant pourra faire valoir nos idées et nos valeurs à l’international.

Un Québec indépendant aura tous les leviers pour appuyer pleinement ses entrepreneurs, ses artistes et ses athlètes pour rayonner dans le monde.

Le Québec est un État francophone démocratique, pluraliste et laïque. Le Québec possède une riche histoire de solidarité avec plusieurs peuples pour qui le Québec a été une terre d’accueil.

Alors que l’idée du multiculturalisme connaît des ratés ces dernières années ailleurs dans le monde et au Canada, l’approche du Québec en matière d’intégration est différente. Contrairement au modèle canadien, le modèle interculturel québécois est axé sur la solidarité.

L’accès à la langue et à la culture publique commune du Québec permet aux nouveaux arrivants de participer et d’enrichir la société québécoise, comme de bénéficier des mêmes droits et des mêmes devoirs que tous les citoyens.

C’est dans cet esprit inclusif que la Charte de la langue française a permis que les enfants de toutes origines fréquentent les mêmes écoles. Sans loi 101, il n’y aurait pas eu ces « enfants de la loi 101 » qui symbolisent l’intégration au Québec.

La loi 101 n’a pas été conçue contre le bilinguisme individuel, mais contre le bilinguisme institutionnel. Les Québécois constituent un des peuples les plus bilingues (42,6 %) et le sont nettement plus que les Canadiens (9,7 %).